Edit Bors

Quels sont vos domaines de spécialité et de recherche? Depuis quand vous intéressez-vous à ce sujet? Depuis quand enseignez-vous à l’Université Catholique Pázmány Péter?
Mes domaines de recheches concernent, au sens large du terme, la linguistique néolatine, plus particulièrement, mes recherches portent sur la linguistique du texte, la stylistique et la langue littéraire depuis plus de vingt ans.

Avez vous fréquenté une université à l’étranger pendant votre formation universitaire? Vous êtes-vous inscrit(e) à un cours?
Pendant ma formation universitaire, j’ai obtenu une bourse d’études à l’Université de Strasbourg. J’ai biensûr profité de l’occasion pour fréquenter des cours.

Si oui, comment avez-vous choisi le pays, l’université? Vous-êtes vous renseigné(e) sur le responsable du cours choisi?
La bourse d’études s’est déroulée dans le cadre de mobilités d’étudiants assurées par un contrat international entre les deux universités.

Avez-vous enseigné à une université d’un pays étranger ou mené des recherches en coopération avec les enseignants d’universités de pays étrangers?
Je participe régulièrement à des mobilités d’enseignants dans le cadre des programmes Erasmus et Ceepus. Actuellement je  fais partie d’un projet franco-hongrois au sein duquel je fais des recherches sur les fables du trauma.

Comment expliquez-vous le nombre relativement grand d’étudiants étrangers choississant votre cours?
Les étudiants choisissent les cours de linguistique dans l’espoir d’acquérir des connaissances pratiques ou de pouvoir aisément les insérer dans leur cursus d’origine.

Quelles sont vos expériences  dans les relations avec les étudiants étrangers inscrits à vos cours?
Mes expériences sont plutôt favorbales. Les étudiants étrangers ont l’esprit ouvert et apportent de la couleur à l’enseignement.

D’après vous, peut-on constater une différence remarquable  entre les besoins et attentes des étudiants étrangers et hongrois?
Les étudiants étrangers choisissent en général les types de cours qui leur sont prescrits et sont moins motivés par leurs objectifs personnels pendant leur séjour. Les étudiants hongrois, par contre, sont plus sensibles à l’évaluation et à la validité des connaissances exigées par le marché de travail.

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